Ecoquartier Bastille

Meilleure qualité de vie, mixité réussie, offre de logements et d’équipements publics entièrement renouvelée, économie d’énergie (installation d’un réseau de chaleur bois, respect des performances thermiques, installation de panneaux solaires, système de récupération des eaux fluviales), autant d’enjeux pour le quartier Bastille.

La plaquette de l'écoquartier Bastille est téléchargeable ici.

Une approche originale du projet, avec des étapes phares et symboliques :
- concertation des habitants du quartier sur les différentes phases du pré-projet architectural (2004-2008),
- inauguration de l’Etabli – lieu d’information et de concertation (juin 2008),
- déconstruction des premiers bâtiments (automne 2008),
- début de la construction avec la pose de la 1ère pierre en mars 2009 (voir le reportage ici),
- signature « grand public » de la convention de relogement pour formaliser la mobilisation opérationnelle de chaque partenaire, réservataires et bailleurs sociaux en juin 2009 (voir le reportage ici)
- concours « grand public » et recherche de nom des différents espaces publics et bâtiments (décembre 2009)
- travaux d’aménagement des espaces publics (fin 2009)
- livraison des premiers bâtiments en mars 2011 (voir le reportage ici)
- inauguration du pôle commercial Bastille en juin 2011 (voir le reportage ici)

Les partenaires de ce projet sont nombreux : des financeurs aux constructeurs, en passant par les acteurs sociaux éducatifs :
Opac 38 / SCIC Habitat Rhône-Alpes / Dauphi logis / Foncière logement / Anru / DDE / Conseil régional / Conseil général / Métro / Caisse des dépôts et consignations / Réservataires (Sialdi, Paldi, 1%), mais également le Centre social Romain Rolland, l’Apase, le CCAS de Fontaine, le Médiabus, le CNL, le service social du Conseil général, le Pact de l'Isère, l’Agence locale de l'énergie...
Quant aux habitants, associés à l’élaboration du projet dès 2004, ils sont informés régulièrement des différentes étapes de la réalisation, notamment grâce à l’Etabli – lieu d’information et de coproduction de projet, et au journal portant le même nom.
C’est aujourd’hui plus de 1 000 familles concernées par ce projet, et 200 familles relogées.