Le Tramway

1893
Inauguration de la première ligne de tramway passant par Fontaine. Elle part du square des Postes à Grenoble, traverse notre commune, puis Sassenage, avant de rejoindre Veurey. Ce tramway à vapeur effectue ainsi 15,8 kilomètres. Ce nouveau mode de transport facilite la circulation des hommes comme des produits entre les deux rives du Drac. D'autre part, il permet aux excursionnistes d'accéder plus facilement aux bois des Vouillants.

1901
Mise en service de la ligne reliant la place Félix Poulat à Grenoble au pont du Drac à Fontaine, en remontant le cours Berriat.

1903
L'énergie électrique remplace progressivement la vapeur.

1911
La ligne Grenoble - Seyssins est ouverte. Une gare est créée à Saveuil.

1920
Le deuxième tronçon de cette ligne rejoint Villard de Lans. Sa réalisation avait été retardée par la seconde guerre mondiale. Pour les populations du plateau du Vercors, cette ligne représente un nouveau lien essentiel avec Grenoble.
Le tracé est dans un premier temps identique à celui de la ligne qui rejoint Veurey. Le wagon part de Grenoble, remonte le cours Berriat, la rue Diderot, traverse le Drac par le pont du Vercors. Ensuite, il oblique sur l'avenue Jean Jaurès, remonte l'allée des Balmes, aborde la pente du Vercors à Seyssins, passe par la Tour-sans-Venin, Saint-Nizier, Lans-en-Vercors, jusqu'à Villard-de-Lans. Cette ligne, d'une longueur totale de 39 kilomètres, est réduite à Seyssins en 1949. A partir de 1951, un bus remplace les wagons sur l'ensemble du parcours.

A cette époque, le tramway est beaucoup moins confortable. Aucune fenêtre ne protège les voitures. De simples bancs en bois sont disponibles pour les passagers. A chaque escale, un receveur exigeait le paiement des passagers qui montaient dans les voitures.

1952
L'arrêt de la ligne Grenoble - Veurey est décidé. Le 31 août, le dernier tramway traverse Fontaine.

1987
Inauguration de la ligne A du tramway. Il passe par le cours Berriat puis emprunte le pont du Drac (autrefois pont suspendu). En octobre, il dessert les stations jusqu'à Louis Maisonnat. Au mois de décembre, il atteint le terminus de la Poya.